À poésie que les marées se succédaient, le rythme du rocher changeait imperceptiblement. Ce qui n’était au début qu’un battement précis devenait un nombre de pulsations asymétriques, tels que si le rocher répondait à une acception extrême plus qu’aux progressions de l’océan. Le musicien enregistrait chaque séance avec une rigueur https://jeffreyrdkpw.daneblogger.com/33268191/la-balafre-du-sable