L’aube s’étendait mollement sur Venise, projetant une naissance pâle à travers les lourds rideaux de velours. Dans la chambre silencieuse, le reflet semblait absorber toute la netteté, comme un puits sans fond. La altruiste vénitienne restait figée devant le support lisse du cristal, son regard verrouillé sur la formes indistincte https://spencerjfvjv.look4blog.com/72176797/l-ombre-du-sérac-brisé